J’ai envie de dire

Métavers, mais vers quoi ?

On le constate depuis quelques temps, les métavers * génèrent un engouement indéniable. C’est bien simple : tout le monde veut en être. Les GAFAM ouvrent le chemin, suivis par les grandes marques, attirées par la nouveauté et de potentiels nouveaux moyens d’atteindre leurs cibles. Et l’inévitable écosystème dédié s’organise, quelques opportunistes agences de communication – hâtivement rebaptisées metaverse creative agency – aux avant-postes.

OK, parfait. Sauf que…

Sauf que le grand public s’y intéresse très modérément, comme semble l’indiquer la baisse constante des requêtes Google sur le sujet. Trois raisons à cela, selon certains observateurs bien placés (merci au Wrap Up de Christian Riedi) : la pauvreté des avatars (être représenté par un toon cul-de-jatte, ça ne fait pas rêver), peu d’intérêt pour ce qui y est actuellement proposé (faire son shopping virtuel chez Gucci, WTF), des outils pour y accéder assez peu “UX centric”.

Conclusion : restons attentifs, mais pas crédules !

* Un métavers est un monde virtuel qui va au-delà de l’univers que nous connaissons. Pour certains, c’est le futur d’Internet où des espaces virtuels, persistants et partagés sont accessibles via interaction 3D

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